Château, Patras / Πάτρα
- Le site
Le site fortifié se trouve à environ 500 mètres à l’est de la mer et domine la ville depuis une colline qui offre une vue sur l’ensemble de la côte. Il est doté d’une longue muraille de 650 mètres de long, parsemée de tours et de bastions de différentes époques, de l’Antiquité tardive jusqu’au XVIIIe siècle. Le trace de cette muraillée extérieur revêt une forme triangulaire qui enserre un espace intérieur dont la surface environne les 22 000 m².

Vue sur la ville et la mer à l'est, depuis l'entrée du bastion vénitien (extrémité occidentale du site). © Wikimedia Commons
Les pentes du site étant très douces, les défenses du rempart extérieur ont été renforcées par un large fossé, notamment pour protéger le réduit fortifié au nord-est. Ce fossé était encore bien conservé dans sa partie orientale en 1939 d’après les observations d’Antoine Bon [1] Le réduit fortifié situé à l’intérieur de la grande enceinte extérieur se trouve dans le coin nord-est. Il est légèrement surélevé et doté de six tours, toutes d’époques différentes, d’où son nom d’« Hexapyrgion ». À l’opposé, au niveau de la pointe occidentale du site se trouve un large bastion vénitien qui fut ajouté lors de travaux de fortification entrepris au niveau du rempart extérieur, sous l’égide de la Sérénissime au début du XVe siècle.

Vue de la façade sud de l'Hexapyrgion depuis l'intérieur du site © Wikimedia Commons
Occupé de manière ininterrompue de sa fondation jusqu’à aujourd’hui, le site présente une superposition de différentes phases architecturales. Les tremblements de terres épisodiques ainsi que les nombreuses phases de guerre rendent toutefois la lecture de ces phases parfois complexe [2]. La grande diversité des objets trouvés lors des dernières phases de fouilles en 2022-2024 confirme l’occupation continue du site. Parmi les trouvailles figurent des poteries de peinture mate et vernissée des XIIIe et XIVe siècle, pendant la période latine [3].
- Le rempart extérieur
Des éléments du rempart antique du VIe siècle de notre ère sont encore visibles, principalement le long du mur septentrional et, dans une moindre mesure, sur le mur sud [4]. Avant la construction de ce mur, il existait déjà une acropole, sans doute en grande partie détruite par des tremblements de terre. Des blocs de cette ancienne acropole furent vraisemblablement réutilisés pour le rempart du VIe siècle. À la base du mur nord, on observe de gros blocs taillés de poros ou de marbre qui laissent des interstices par endroits, comblées avec des matériaux hétéroclites : petits morceaux de marbres, tuiles, pierres et mortier. Ce premier niveau est surmonté par des colonnes prises sur d’autres monuments et posées à l’horizontale sur le mur, à côté de longs blocs de pierre étirés. Ces pierres transversales permettent de lier la façade extérieure avec le parement intérieur, selon la technique antique de l’emplecton. Par-dessus se trouve la seconde couche, d’époque ultérieure, avec des pierres plus petites, grossièrement taillées et liées par un épais mortier. Ce type de disposition qui laisse entrevoir les différentes phases historiques n’est plus visible au niveau du rempart oriental où les fondations antiques ont complètement laissé place à un contrefort de l’époque ottomane (à l’exception de la pointe nord-est du site, qui mélange du byzantin et de l’antique) [5].

Plan de Patras d'après Vincenzo Coronelli, 1688 © Creative Commons
Les constructions de la période franque sont surtout visibles au niveau du rempart méridional, en particulier dans sa partie centrale et à ses extrémités est et ouest. Dans les angles du mur, on remarque des blocs rectangulaires de taille intermédiaire, disposés de manière assez sommaire les uns sur les autres. Ils ont été prélevés sur des constructions antiques antérieures. Le cœur de la maçonnerie est composé de moellons, peut-être issus de pierres de rivières, assemblés avec du mortier et de petites pièces de tuiles et de briques dans les jointures. À l’extrémité occidentale du mur sud, en retrait derrière le bastion vénitien, se tient une tour d’origine franque. Elle est de forme rectangulaire et garde l’accès à une entrée secondaire. Dans sa forme actuelle, la tour a cependant subi des modifications pendant la période ottomane, notamment avec l’ajout d’une tour pour canons [6].
Les Paléologues eurent le temps d’ajouter au moins deux tours supplémentaires sur l’enceinte extérieure. L’une, de forme triangulaire, au niveau de l’angle nord-est, consolide un pan de rempart antique qui pointait vers le nord. Cette tour présente dans sa partie supérieure quatre corbeaux, semblables à ceux des fortifications de Mystra. L’autre, connue sous le nom de la « tour Patrinella », se situe au milieu du mur sud. La façade antique a été réparée, avec un remarquable réemploi de spolium dans sa partie intermédiaire, à savoir le torse et la tête d’une statue d’époque romaine. Les témoignages fascinés des voyageurs décrivaient cette statue comme une représentation de Zeus ou de Patreas, le fondateur mythique de la ville. Des légendes autour d’une jeune femme du nom de « Patrinella », transformée en statue d’homme pour protéger la forteresse contre les pestes et les invasions, ont donné son surnom à cette tour [7].

Photographie du bastion vénitien vu en contrebas depuis l'ouest, c. 1890 © Creative Commons
L’un des principaux ajouts relève de la première phase d’occupation vénitienne du début du XVe siècle : il s’agit du bastion circulaire à l’extrémité ouest du site [8]. C’est un bon témoignage de la mutation des fortifications à la fin du Moyen Âge, avec la diffusion de l’artillerie. Le bastion présente un large diamètre d’environ 24,5 mètres, une maçonnerie de 2,5 à 3 mètres d’épaisseur et une surface en légère pente sous le cordone (une bande horizontale en saillie). Sa hauteur totale devait être d’environ 17 mètres. L’appareil de maçonnerie est composé de poros et de blocs de calcaire soigneusement façonnés, le tout disposé en assises régulières. On repère également quelques calcaires gris par endroits. En revanche, les bandes de calcaires blanc correspondent à la seconde période d’occupation vénitienne à la fin du XVIIe siècle. La plateforme de la tour est munie d’embrasures pour canons. La partie supérieure du bastion a toutefois fait l’objet de réparations [9].
La période ottomane a vu des réparations, reconstructions et ajouts sur l’ensemble du site. La plupart des remparts dans leur partie supérieure sont le résultat de reconstructions ottomanes, notamment avec de larges embrasures pour canons. Le rempart septentrional est essentiellement de construction ottomane, avec plusieurs tours – en particulier, dans sa partie centrale, d’une tour circulaire prévue pour accueillir des pièces d’artillerie. Cette tour est composée de moellons et de briques, avec un cordone. La construction la plus remarquable d’époque ottomane est le bastion polygonal dans l’angle sud-est, dont l’apparence actuelle est quasiment celle que l’édifice avait à l’origine. Ce bastion se distingue par sa hauteur et possédait sept faces [10]. Sa maçonnerie est composée de poros, de blocs de calcaire soigneusement taillés et de tuiles disposées à l’horizontale dans les interstices, en imitation de l’architecture byzantine, le tout lié par un fin mortier. Le soin apporté à cette construction lui conférait aussi une fonction visuelle et décorative.
L’accès au château se fait par une entrée fortifiée et voûtée à l’est. L’intérieur du bâtiment comprend des éléments d’architecture franque, notamment des ouvertures vers l’extérieur afin de permettre aux archers de tirer. Cependant, la structure défensive est d’origine ottomane [11]. Une seconde entrée plus modeste en escaliers est visible dans la partie sud-ouest du site, protégée par la tour franque de forme rectangulaire, mentionnée plus haut.
- L’intérieur du site et le réduit fortifié au nord-est
La plupart des bâtiments situés à l’intérieur ont été détruits au XIXe siècle, sur ordres du gouvernement de la jeune nation grecque, pour faire du site une caserne et une prison. La mosquée de plan rectangulaire, dont certaines parties du mihrab sont encore visibles, est le seul édifice véritablement préservé à l’intérieur de la première enceinte [12].
Immédiatement au nord de la mosquée se trouve le réduit polygonal, dans le coin nord-est du site. Il présente également différentes phases de construction. L’entrée se fait par le sud où il faut franchir un fossé via un pont. Ce fossé est délimité par deux murs bas. Le mur d’escarpe, doté de créneaux réguliers, recevait naguère une inscription qui commémorait les travaux entrepris par l’archevêque de Patras, Pandolfo Malatesta [13].

Pont au-dessus du fossé et porte d'entrée au niveau du mur d'escarpe, réduit fortifié en arrière-plan © Wikimedia Commons
Une fois le pont franchi, on parvient à la porte d’entrée du réduit, intégrée dans le mur méridional dont les extrémités sont gardées par deux imposantes tours carrées [14]. Ces constructions datent de la période franque mais ont été consolidées pendant l’ère ottomane.
Depuis l’intérieur de la cour du bastion, on peut observer huit arches semi-circulaires qui soutiennent le mur ouest. La morphologie de ces constructions en voûte rappelle celle de l’intérieur des murs à Mystra et laisse entendre qu’il s’agirait de constructions relevant de la période paléologue. La façade extérieure du mur occidental appartient toutefois à la période ottomane.
Vue de l'intérieur du mur occidental du réduit avec ses constructions en voûte d'époque byzantine © Wikimedia Commons
Deux constructions remarquables se trouvent enfin dans l’angle nord-est de la cour. La première est un bâtiment d’époque franque de trois étages, dont l’apparence est proche d’une tour et qui devait avoir une fonction résidentielle. La seconde construction est le dernier niveau de défense : un bastion élevé, aux murs polygonaux, dont l’accès se fait aujourd’hui par un escalier qui passe entre le bâtiment à trois étages et ce même bastion, sans doute construit sous autorité ottomane.

Vue de l'intérieur du réduit avec le bastion ottoman à droite (nord) et le bâtiment à trois étages au centre © Wikimedia Commons
- Histoire du site
Le site fortifié de Patras fut construit au milieu du VIe siècle de notre ère, sur les ruines de l’ancienne acropole, dans un site qui avait été déjà actif à l’époque mycénienne [15]. Il s’agit sans doute d’une reconstruction d’un site fortifié antérieur qui avait subi des destructions importantes du fait de deux tremblements de terre successifs, en 521 puis 551. En 805, Constantin VII décrit les attaques des Slaves par voie de terre et des Arabes par voie de mer contre la ville [16]. Après une période de destructions et de difficultés, la forteresse est reconstruite au IXe siècle, en même temps que la ville portuaire devient un point de connexion pour le commerce entre le golfe de Corinthe et la mer Adriatique. Signe de temps plus prospères, Patras devient un siège métropolitain [17].
Au cours de la conquête franque du Péloponnèse, Patras fut la première place prise par les croisés, dès 1205, sous la conduite de Guillaume de Champlitte [18]. Patras devint l’une des baronnies latines les plus importantes de la principauté. Elle était gouvernée par les seigneurs de la famille Aleman dont l’identité reste incertaine du fait du manque de sources et des contradictions entre les différentes versions de la Chronique de Morée sur le nom du premier des barons de Patras. Le traité de Sapienza de 1209 mentionne pour sa part un Arnoul Aleman [19].
Pendant la période latine, Patras surpassa Corinthe dans la hiérarchie ecclésiastique, devenant le principal siège d’Achaïe. Le premier titulaire de l’archevêché, Antelme, occupa sa charge de 1205 jusqu’au début des années 1240. Les premières décennies de ce long règne semblent avoir été particulièrement agitée, Antelme gouvernant à la façon d’un seigneur laïc dès que cela était nécessaire pour l’imposition de son autorité et de son autonomie, tant à l’égard de Rome que des princes de Morée [20]. En 1278, la famille Aleman finit par vendre sa baronnie à l’archevêque Benoît de Patras qui devint ainsi l’un des seigneurs les plus puissants de la Morée franque et un interlocuteur privilégié de la monarchie angevine qui faisait alors valoir ses droits sur la région [21].
Au XIVe siècle, l’archevêque de Patras resta l’un des grands barons de la principauté, impliqué dans les événements politiques importants [22]. Son pouvoir fut parfois l’objet de contestation, notamment quand la famille Acciaiuoli venue de Florence commença à gagner en importance dans le Péloponnèse. Nerio Acciaiuoli s’empara ainsi de la cité en 1363 pour monnayer sa restitution contre six mille florins pris sur la fortune considérable de l’archevêque. L’affaire se résolut toutefois avec l’intervention du pape en faveur du chapitre cathédrale [23]. Les Acciaiuoli finirent toutefois par étendre leur influence jusqu’à Patras, puisque le frère de Nerio, Angelo, devint archevêque de la cité à la fin du XIVe siècle. En 1395, il reçut le pèlerin Niccolò da Martoni qui décrivit la salle de réception du prélat, ornée de fresques racontant la guerre de Troie [24].
En 1408, le château de Patras est cédé à Venise par le pape, sur demande de son nouvel archevêque Stefano Zaccaria, pour une période de cinq ans – agrément qui fut renouvelé en 1417. L’un des objectifs était la fortification de la place face aux attaques des pirates et aux potentielles offensives byzantines depuis la terre. Un document vénitien de 1411 parle ainsi de 2 000 hyperpères alloués pour la réparation des défenses [25]. Au cours des années 1420, L’archevêque vénitien de Patras, Pandolfo Malatesta, a pu prendre part à la direction de travaux de fortification ou de rénovation de la ville, ainsi que l’atteste l’inscription de 1426 anciennement encastrée au niveau de la porte du mur d’escarpe donnant accès au réduit du site [26].
Patras est prise par Constantin Paléologue après un long siège en 1430. La longueur du siège entrepris par les Byzantins serait d’ailleurs un signe que les travaux de consolidation entrepris par les Vénitiens avaient en partie rempli leur rôle. En 1458, la ville tomba ensuite aux mains des Ottomans qui effectuèrent de nouveaux ajouts architecturaux. Patras semble alors connaître une période de prospérité, à en croire les recensements de population dans les registres ottomans [27]
En 1687, la Sérénissime s’empara de nouveau des lieux et en fit une capitale de province [28]. Néanmoins, cette fois-ci, les Vénitiens accordèrent peu d’importance aux fortifications, préférant valoriser la place voisine de Rhion dans leur dispositif de défense. Les voyageurs comme l’administration vénitienne parlent d’une cité à l’abandon [29]. De plus, en 1714, la ville fut touchée par un tremblement de terre, avant d’être reprise par les Ottomans qui n’entretiennent plus les fortifications. À cela s’ajoute les destructions matérielles au cours de la guerre d’indépendance grecque.
[1] Bon 1969, p. 670-674.
[2] Koumoussi 2025, p. 7.
[3] Koumoussi 2025, p. 24-25.
[4] Bouza 2025, p. 295.
[5] Georgopoulou-Verra 2000, p. 20-21.
[6] Georgopoulou-Verra 2000, p. 14, 22-23.
[7] Georgopoulou-Verra 2000, p. 24-25.
[8] Koumoussi 2025, p. 8-17.
[9] Georgopoulou-Verra 2000, p. 23-24 ; Koumoussis 2025, p. 12-13.
[10] Andrews 2006 [1953], p. 121-122 ; Georgopoulou-Verra 2000, p. 23-24.
[11] Bouza 2025, p. 298-297.
[12] Georgopoulou-Verra 2000, p. 19.
[13] Bon 1969, 672, planche 112.
[14] Georgopoulou-Verra 2000, p. 31-37.
[15] Georgopoulou-Verra 2000, p. 6, 14 ; Bouza 2025, p. 293.
[16] Bon 1951, p. 44 ; Andrews 2006 [1953], p. 116-117.
[17] Georgopoulou-Verra 2000, p. 8.
[18] Bon 1969, p. 60.
[19] Bon 1969, p. 106 ; Nanetti 2009, p. 57.
[20] Bon 1969, p. 92 ; Schabel 2008, p. 93-137.
[21] Bon 1969, p. 146-154, Fedalto 1976, p. 190-191.
[22] Bon 1969, p. 191-192.
[23] Ortega 2012, p. 409.
[24] Nicolai de Marthono, p. 661 ; Fedalto 1976, p. 192.
[25] Koumoussi 2025, p. 11.
[26] Georgopoulou-Verra 2000, p. 16.
[27] Georgopoulou-Verra 2000, p. 11.
[28] Andrews 2006 [1953], p. 116.
[29] Andrews 2006 [1953], p. 118 ; Georgopoulou-Verra 2000, p. 16.
Andrews, Kevin. Castles of the Morea. Princeton : The American School of Classical Studies at Athens, 2006 [1953], XVIII-274, XL p. de pl. pp.
Trouver le document : https://www.sudoc.fr/116371919...
Bon, Antoine. La Morée franque : recherches historiques, topographiques et archéologiques sur la principauté d'Achaïe (1205-1430). Paris : De Boccard, 1969.
Voir en ligne : https://www.persee.fr/doc/befar_0257-410...
Bon, Antoine. Le Péloponnèse byzantin jusqu'en 1204. Paris : Presses universitaires de France, 1951, xii + 230 pp.
Trouver le document : https://www.sudoc.fr/012838403...
Bouza, Niovi. Network of castles: Cultural route : from the Byzantine to the Ottoman era. Athens : Hellenic Ministry of Culture, 2025, 492 pp.
Trouver le document : https://www.sudoc.fr/298594196...
Fedalto, Giorgio. La Chiesa latina in Oriente. Vol. 2, Hierarchia latina orientis. Verona : Casa editrice Mazziana, 1976, 282 pp.
Trouver le document : https://www.sudoc.fr/024182850...
Georgopoulou-Verra, Myrto. The Kastro at Patras. Athènes : Archaeological Receipts Fund, 2000, 39 pp.
Trouver le document : https://www.sudoc.fr/29862477X...
Koumoussi, Anita. Κάστρο Πάτρας Αχαΐας: στερέωση και αποκατάσταση Νοτιοδυτικού Κυκλικού Ενετικού προμαχώνα. Castle of Patras, Achaea: consolidation and restoration of the Southwestern Circular Venetian bastion. Patras : Υπουργείο Πολιτισμού, 2025, 37 pp.
Trouver le document : https://www.sudoc.abes.fr/cbs//DB=2.1/SE...
Le Grand, Léon. « Relation du pèlerinage à Jérusalem de Nicolas de Martoni, notaire italien (1394-1395) », Revue de l'Orient latin, 1895, vol. III, n° 4, pp. 104.
Voir en ligne : https://archive.org/details/RevueDeLOrie...
Trouver le document : https://www.sudoc.fr/134685792...
Nanetti, Andrea (éd.). Il patto con Geoffroy de Villehardouin per il Pelopponeso, 1209. Roma : Viella, 2009, 74 pp.
Trouver le document : https://www.sudoc.fr/136909434...
Ortega, Isabelle. Les lignages nobiliaires dans la Morée latine, XIIIe-XVe siècle: permanences et mutations. Turnhout : Brepols, 2012, 704 pp.
Trouver le document : https://www.sudoc.fr/161052819...
Schabel, Christopher D. « Antelm the Nasty, First Archbishop of Patras (1205-ca. 1241) », dans : Beihammer, Alexander D., Parani, Maria G. et Schabel, Christopher D. (éd.), Diplomatics in the Eastern Mediterranean 1000-1500, Leiden-Boston : Brill, 2008, pp. 93-138.
Trouver le document : https://www.sudoc.fr/122298004...